La valse des impatients.

J’écris cet article depuis le mois d’octobre, 10 degrés, pluie, vent. La Belgique, c’est vraiment un endroit merveilleux. Bon, l’humeur n’a pas vraiment changé depuis mon dernier post, mais je pense positif depuis que j’ai (enfin) envoyé ma candidature pour ce master de Journalisme.

Je pense qu’en fait, j’ai l’impression d’être en standby depuis que j’ai décidé de prendre ce chemin là. Et le petit problème, c’est que le jour où la patience sera une de mes principales qualités, l’Iran sera sûrement une démocratie. Je suis nul quand il faut attendre. Sauf quand c’est un train, parce que les gares, j’aime bien. Mais là, faut que j’attende Septembre, pour que je passe un oral (visant à les convaincre que si ils me refusent, je serais susceptible de faire délibérément du funambulisme sur le Pont Saint Pierre de ma chère ville rose)(mais je pense que c’est pas la bonne méthode)(en fait).

C’est chez moi, juste après le pont.

Bref, va vraiment falloir que ça marche. L’étape suivante, c’est constituer un press-book (huhu) pour le 2 juin… c’est à dire que jamais écrit pour autre chose qu’un journal associatif lu par 12 personnes dans ma vraie vie, donc je pense que je vais compiler certains des articles de ce blog, peut-être les réécrire un brin en espérant que ça passe. De toute façon, il va falloir, parce que j’ai rien d’autre à proposer et que j’ai pas envie de sceller des accords incluant des faveurs sexuelles avec mes futurs professeurs avant la fin du premier semestre. Bien sûr, j’ai déjà ma petite idée sur ceux que je vais prendre, mais si t’as des suggestions, ou des articles qui t’ont particulièrement plu (et qui peuvent avoir ne serait-ce qu’une micro-aspiration journalistique), n’hésite pas – j’ai un mois.

En attendant, je te laisse avec un très joli morceaux que j’ai découvert il y a une semaine, après avoir écouté cette très jolie reprise de Noir Désir par une suisse allemande que je commence à aimer de plus en plus. J’ai le plaisir de te mettre un peu d’allemand dans l’oreille, sur une très jolie valse un brin désuette. Si je devais choisir un rythme, je choisirais sûrement la valse. Ça va, ça vient, une suspension. C’est magnétique la valse. C’est Sophie Hunger.

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16 réponses à “La valse des impatients.

  1. ‘j’ai l’impression d’être en standby depuis que j’ai décidé de prendre ce chemin là.’

    Tous les soirs je me couche pleine d’idées et de motivations pour changer la doc, tous les matins je me réveille malheureuse parce que j’ai peur de ne pas y arriver. J’avance, je recule, et je vais me faire enculer.

    J’vais procrastiner sur mon mémoire et te chercher des articles.

    • J’ai décidé d’arrêter de reculer… mais c’est comme si le sol se dérobait tu sais. Comme si tu marches sur un tapis roulant qui fait du reverse, tu marches en attendant que le matos soit réparé.
      C’est juste super fatigant.

      Et tu vas y arriver ma Chu, ça me paraît évident.

    • Mais c’est tellement ça Chu, tellement ça…
      Comme tu dis Henri, c’est super fatigant…

  2. J’aime aussi les gares, ça me laisse toujours dans un drôle d’état d’apaisement et de stress à la foi, mais un bon stress, plutôt agréable et dynamisant, qui pousse vers l’avant!

    Et puis Sophie Hunger, elle est juste géniale, ça fait des années que je la suit (merci Couleur3 la radio suisse!)

    • Ça sent bon le voyage quoi, le déplacement.
      C’est forcément une idée que j’aime, quoi.
      C’est frais les gares.

      Sophie Hunger, je la connais depuis au moins un an, mais je me suis jamais vraiment intéressé à ce qu’elle faisait jusqu’à ce que je tombe sur cette valse que je trouve simplement sublime.

      (Bienvenue ici toi !)

    • « Niemand kommt immer zu früh… » Elle est triste aussi, Sophie. Shape, du même album, est un vrai bijou, tout en tension et en explosion musicale.

      • C’est tellement jouissif d’avoir enfin de la musique en allemand qui soit pas de l’électro pop des 80’s.
        C’est ce que j’aime chez elle, les variations d’intensité. Il se passe des choses sur beaucoup de niveaux dans chacun de ses morceaux.

        (Si si, on dirait pas, mais c’est très clair).

  3. Perso, j’avais bien kiffé l’article qui présentait le moment où t’as eu ta révélation du genre « oui, je vais faire du journalisme ». Il était marrant, et plutôt dynamique. Et je pense qu’un article sur un truc personnel, ça passera bien, au milieu des trucs sur l’actu ou comme ça

  4. Désolé pour l’adresse mail Henri au fait, va savoir pourquoi le PC de la Cogip m’a gardé la fausse que j’avais utilisé chez Xix…

  5. Henri bonjour,

    Ce que tu as écrit sur les tueurs, c’était bien. Tout aussi captivant qu’un Faîtes entrer l’accusé. Je ne sais pas si c’est flateur mais pour moi oui.

    Bonne chance pour le concours, et pitié, pour avoir fréquenté des journalistes à l’IUT, ne deviens pas arrogant 😉

    • Hello !

      Oui c’est plutôt un compliment, le principe et de vous intéresser un brin quand même !
      En fait, c’est un oral, on sera pas mal à le passer mais j’ai bien l’intention de l’avoir (il est hors de question que j’aille m’échouer dans un master qui m’intéresse pas).

      T’inquiète pas ! (et bienvenue dans la voiture !)

  6. A vrai dire, je lis depuis quelques temps ton blog, mais disons que je fais partie des gens qui ne commentent pas.

    Et donc, bonne chance pour cet oral 🙂

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