Syndrome Sharleen Spiteri: le vaccin.

Bon, je peux décemment pas me casser en ouikend sans te prévenir. Donc, c’est fait. Y’aura personne dans la voiture jusqu’à mardi matin en principe, date de mon retour à la réalité. D’ici là, je pars manger plein de bières, pas fumer plein de clopes (ça s’annonce complexe) et faire un peu la fête avec plein de gens trop bien. Je suis bien content parce que j’attends ce moment depuis un bout de temps. Ça va faire office de parenthèse, histoire de reprendre un peu l’air et d’attaquer mon dernier mois de stage plein de vigueur, d’optimisme et de bonne volonté (MAIS OUAI).

Ensuite, je peux pas non plus décemment te laisser quatre jours sans musique. Parce que tu vois, j’ai un coeur, tout ça. Donc en début de semaine, mon frère m’a envoyé de la musique. Oui, tu as bien lu.

Stupeur et tremblements chez moi.

C’est le seul individu humain normalement constitué que je connaisse qui écoute encore de la Machina.

Stupeur et tremblements chez toi, maintenant.

Je clique sur le lien avec toute la vigilance qui convient dans ce genre de situation.

Et Paf.

Mais. Mais. J’écoute. Et puis ça me plait bien. Genre très. Alors je lui dis que je vais fouiller, parce que ça me dit quand même vachement quelque chose. Et là. Ben oui évidemment. C’est un extrait de l’album solo du guitariste/chanteur de Sigur Ros qui est sorti y’a pas longtemps. Pour te remettre dans le contexte, Sigur Ros, c’est un groupe islandais qui donne dans en général dans l’instrumental, rentrant un peu dans la même catégories qu’Explosions in the Sky – avec des titres généralement imprononçables à la Eyvazÿkejtenkühl (quand les morceaux ont des noms – parce que sinon, chez Sigur Ros, on se prend pas la tête hein, on appelle ça Track 01 et ce jusqu’à Track 13, c’est pas un problème).

Bref, donc là, je suis plutôt très agréablement surpris parce que j’écoute parce qu’en général, les leaders de groupe qui s’en vont pondent des albums solo en carton (RIP Sharleen Spiteri notamment, ex-leader de Texas qui a toujours le mérite de bien me réveiller le matin, quand même). Ici, on est vraiment sur les traces d’un artiste à part entière (tu me diras, c’est guère étonnant vu la finesse du boulot de Sigur Ros), qui créé une atmosphère fraîche, reprenant des structures rythmiques déjà pas mal étrennées par le rock progressif – tantôt symphonique, tantôt intimiste. On s’y retrouve bien. C’est Jònsi, c’est agréable et ça sent bon le Printemps.

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Une réponse à “Syndrome Sharleen Spiteri: le vaccin.

  1. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAa

    (j’adore sigur ros, j’écoute souvent le matin qd j’ai besoin de soleil Takk … ou genre hein, moi et l’aurtaugraf nordiste :))

    Donc ouais quoi

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