Indétendances @ Paris (30/07)

Cet été, le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris accueille la septième édition du Festival Indétendances organisé par la Fnac. C’est l’occasion d’ouvrir une scène à trois ou quatre artistes par session, plus ou moins installés, et donc de faire quelques petites découvertes sympa (ou pas). J’y étais hier, je te raconte.

Lafayette (Heavy Rock-Soul-qui-saoule-ça-va-ouai).

Premier groupe de la soirée, formé en 2007, ils sont apparemment réputés pour leur rock aux teintes soul, apportées par la voix de l’exubérante chanteuse qui arborait pour l’occasion une perruque blanche et un combishort qui avait tout du filet à légumes.

Il y a du monde sur le parvis, le public rentre rapidement dans le jeu. Globalement, c’est pas vraiment fascinant. Les beats sont toujours plus ou moins les mêmes, la batterie omniprésente prend beaucoup de place et bouffe le son. Pas subtiles une seconde, les morceaux tout comme la chanteuse font finalement beaucoup de bruit pour rien. Dubitation.

Lilly Wood & The Prick (Folk Rock-ah-bah-enfin-ça-faisait-longtemps)

On entend parler d’eux sur la toile depuis un peu plus de deux ans, et il faut l’avouer, on les aime. Nili a mis sa fameuse robe-casquette, Ben a sa guitare, ils sont entourés d’une guitare et d’une batterie. Le parvis rempli, ils démarrent sur Hey it’s OK et le ton est donné. La voix de Nili est pleine de finesse et l’alchimie fonctionne vraiment entre les musiciens. Le public est conquis par cette pop-folk rythmée et entraînante.

Superbe reprise de Santogold sur L.E.S. Artistes, ils finissent sur Down The Drain qui colle le smile aux 1000 et quelques personnes venues assister au concert. Le parvis saute sur place. Je t’invite à lire la super chronique de ma coupine Violette R.O.L.L à propos de leur album.

Lonely Drifter Karen (Pop/Folk/Jazz-on-sait-pas-trop).

Ils sont autrichiens, belges, espagnols, italiens. Le groupe s’est formé en 2008 autour de la chanteuse Tanja qui a pas mal trainé sa guitare à Berlin, en Suède et par là.

Le parvis est encore électrique après la prestation précédente. C’est avec une pop-folk qui puise un peu dans le jazz que LDK démarre sa session. C’est un fruit, tout frais et très sucré qui rappelle un peu l’univers de Regina Spektor. Ce genre d’atmosphère un peu intimiste ne fonctionne pas vraiment dans ce cadre de plein air et on sent malheureusement qu’ils galèrent un peu à embarquer le public. C’est dommage parce que dans un salon, avec un petit verre de blanc à la tombée de la nuit, ça doit être très sympa.

Bon après, y’avait Nada Surf, mais je suis pas resté parce qu’il fallait que j’aille boire des coups avec les copains. Je te laisse avec un joli morceau de Lilly Wood & The Prick, histoire de.

La Prog’ des Indétendances, c’est là!

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3 réponses à “Indétendances @ Paris (30/07)

  1. Si la morale de cet article est qu’il faut toujours faire passer la picole avec les copains avant les groupes (surtout Nada Surf), je te suis à 100%^^ !

    • Y’a des fondamentaux à ne surtout jamais mettre de côté. Préservons l’essentiel ! Huhu.
      Ravi de te voir dans le coin, bienvenue !

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